Vous visualisez actuellement un média autre que celui transcrit/à transcrire.
1

Tout sexe qui en opprime un autre n'est pas un sexe libre
Mutilaions sxlles

Je voudrais simplement dire qq mots pour souligner que c'est grâce à la solidarité des f., grâce au féminisme, ce mot si décrié, qui correspond pourtt à une réalité très positive, que ns ns trouvons réunis auj. pr parler d'une question très importante puisqu'elles touche env 70 millions de f., ds 27 pays d'Afrique et du Proche Orient.

Il y a slmt 7 ou 8 ans, c'étt encore un sujet tabou et cette réunion aurait été impensable les org. intern. se désintéres souvent du prbl. Ils qqs mag. fémns avaient osé aborder ce probl. ren-contrant l'incrédulité gale ms suscitant déjà chez bcf de f. un désir d'action et d'entr'aide, car chacune se sentait personnellt atteinte de sa dignité d'ê hmn, ds son intégrité physique, par cette mutilation pratiquée sur ses sblables.

En effet ce n'est pas en tant qu'occidentale, que catho, que Blanche - ni m en tant que psychologue ou sociologue - que j'ai eut pris la parole et la plume sur ce sujet ms tt simplement en tant que f.

Parce qu'il faut que ns syons bien conscients d'1 réalité : les mutil.sxlles nest pas l phénomène aberant et isolé. Elles nest qu 1 des formes, pr ê + cruelle que les autres - qu'ont trouvé les sociétés, dominées par les h. car on le sait, pr maintenir les f. ds la dépendance, les écarter de tte possibilité de choix ou de décision, en faire en somme des citoyennes de seconde zone.
Contributeurs (1)
Soline