Transcription du média LRT_02_01_00438 Transcription en relecture

II, 438


jj

volets fermés paraissaient très noirs vus ainsi de l'intérieur de la villa
à travers les vitres des grandes fenêtres du rez-de-chaussée. Je passai
dans le vestibule et, hésitant un instant, je m'immobilisai au pied de
l'escalier qui montait au premier étage. Les contours de la rampe se
découpaient en haut des marches, et j'apercevais la porte entrouverte d'une
chambre à coucher dans l'obscurité du couloir, où. Je ne bougeai plus car
c'était là que
Biaggi m'attendait, sans doute, qui se tenait sans doute à l'étage debout dans l'ombre
derrière la porte de cette chambre. Il n'y avait aucun bruit dans la maison
et, juste devant moi dans le vestibule, à côté d'un porte-manteau où pen-
daient les formes inquiétantes d'un pardessus et de deux imperméables,
se trouvait un grand miroir en bois dont la surface était si sombre que,
bien que je me fusse trouvé à moins de trois mètres de lui, on ne distinguait
aucun reflet de mon corps dans la glace, seulement l'obscurité dense et
immuable du vestibule désert.

Ont contribué (1): Wellington -