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II, 537

Derrière les grilles d'entrée de la propriété, la villa des Biaggi
se devinait dans la nuit. La terrasse était déserte, dans l'ombre de laquelle
un parasol renversé gisait sur le sol, tandis que deux jarres de terre cuite
qui contenaient des restes bleuâtres de corymbes d'hortensisas s'élevaient
de chaque côté de la grande porte-fenêtre. Sur le petit chemin de graviers
qui conduisait au garage, je remarquai tout de suite la vieille Mercedes
grise et je ne doutai plus que Biaggi se trouvait dans le village car si
je l'avais bien aperçue la voiture garée au même endroit  à la première fois que je m'étais venu, pas tout à fait au même endroit d'ailleurs, elle se trouvait maintenant à p... un peu plus près de la grille, rendu chez les
Biaggi
, je l'avais également aperçue vue sur la place du village le matin
même où j'avais découvert le chat mort dans le port. Je ne savais pas
si quelqu'un m'avait suivi depuis l'hôtel car j'avais évité de me
retourner sur la route, mais Or, elle se trouvait de nouveau là maintenant, et
Biaggi m'attendaitse cachait, selon toute vraisemblance, ou bien m'avait suivi
sur la route depuis l'hôtel
.
car comment aurais-je pu e
pu le rencontrer.
sinon.



Je fus encore renforcé dans cette conviction quand, machinalement, avant
de repartir, je passai les doigts dans la boîte aux lettres et rencontrai
une fine feuille de papier

je passai la main dans la boîte aux lettres et que mes doigts rencontrèrent
une fine feuille de papier. Je ne parvins pas tout de suite à m'en emparer,
et je me demandais quel type de message avait pu ainsi être glissé dans
la boîte. lorsque je me rendis compte que C'était un télégramme, en réalité  que j' ouvris sans hésiter

Ainsi Biaggi, non seulement ne se faisait pas voir, mais ne prenait pas son courrier.

je glissai mùa main dans l'interstice de la boîte aux lettres

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brigittefc